« Moi, Edina Pitstop, petite plume légère et chatouillante, jure solennellement sur le sein gauche de Ste-N’importe-quoi d’apporter fantaisie et idées débridées à vos clics journaliers.»
Née par une belle nuit du siècle passé, dans un espace-temps très atypique; mon horloge s’est curieusement arrêtée à une date précise. Il en résulte que ce sont 25 printemps qu’il convient chaque année de me souhaiter. Parfois cela change, je n’en ai curieusement que 15. Je pense être atteinte d’un syndrome de Peter Pan aggravé: celui où la fée Clochette a oublié de tourner la page quand le livre-disque de mon enfance a sonné…
Depuis toujours, je fais preuve d’excellence dans les matières les plus élémentaires et rocambolesques: du «grand prix piquetage» option coloriage où j’obtins la mention «excellent remplissage, très bon non-dépassement» au dernier, plus qu’envié, de «Meilleure danseuse nue de flamenco jouant de la flûte en sautant sur des nénuphars».
J’use et abuse de ma phrase fétiche: «J’ai hésité entre le nécessaire et le superflu et le superflu s’est avéré nécessaire.» (Du coup, il me manque souvent beaucoup de nécessaire.)
Etriquée dans ma gaine, la fabuleuse silhouette que j’arbore est un mix entre Zèzètte et Paris Hilton. Malgré le défilé de mâles « Pepsodants » avérés plus sauvages que charmants, je reste néanmoins seule et je leur décerne l’estampille «très décevants amants ».
Mais venons-en à l’essentiel…
Cet endroit est votre laissez-passer VIP pour visiter un repère où je revendique le droit d’être plus fou que la moyenne. J’y cacherai des plans insensés, les éparpillerai aux quatre vents, les rassemblerai à nouveau, empaquetés sous mon lit. J’ai découvert que l’on pouvait décrocher la lune, se promener au Pays Imaginaire et présenter ses rêves à la foule…
Tout est dans cette caboche et ne demande qu’à en sortir…Je veux du Père Noël en tutu rose l’été, des poulets en bigoudis et des types en collants comme Errol Flynn.
Fort heureusement, je possède une flopée d’amis loufoques à souhait que je compte bien inviter à participer à ce blog bien imparfait.
C’est donc sans prétention que je vous invite à faire un p’tit tour dans mon univers afin de me sauver de mon mortel ennui. J’ose espérer que plus tard, quand la vieillesse sera venue faire le forcing sur mon éternelle année de Ste-Catherine, je ferai autre chose que de manger de la tarte au riz avec mes copines.